Zimbabwe: Environ 60 mineurs prisonniers d'une mine
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- Catégorie : Afrique
- Création : lundi 19 février 2018 01:32
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Les mineurs étaient prisonniers dans les galeries d’une mine suite à une coupure d’électricité et au blocage des ascenseurs après un violent orage.
Un bus transporte des mineurs sauvés du puits numéro 3 de la mine d’or de Beatrix, où ils avaient été piégés sous terre à la suite d’une panne de courant, près de la ville de Welkom, le 2 février 2018. GIANLUIGI GUERCIA / AFP
As the clock ticks towards the Second International Miners Conference to be held in India in February 2017, news of a USD74million wedding of the daughter of an Indian mining mogul and politician should enrage millions of miners across the globe and their families need to condemn with the strongest possible terms the open waste of resources that result from exploitation of poor miners and their families through accumulation by the mining monopolies.
De l'événement de caractère culturel et festival pour recueillir des dons pour les frais de voyage de la 2ème Conférence Internationale des travailleurs des mines, le 2 au 5 de Février 2017, en Inde.
L'événement a eu lieu à Gelsenkirchen avec environ 300 participants et la résolution a été adoptée à l'unanimité.
Aux mineurs du Phosphat au Togo, ses familles et amis
Chers mineurs, chers collegues,
de l'Allemagne nous vous expressons nos salutations de solidarité!
Nous avons appris de vos grèves dans les mines de phosphate et sont impressionnés par la façon avec laquelle vous défendez courageusement votre unité. Vous poursuivez résolument votre grève et la lutte juste,
C'est depuis 2013 qu'une convention collective entre le syndicat des mines et les tenants du pouvoir dictatorial au Togo avait décidé de commun accord «une revalorisation des salaires, des primes de production ainsi que des équipements de protection industriels et la construction d'un dispensaire de premier soin pour soigner les familles des travailleurs».
Depuis la signature de ces accords où les mineurs de phosphate réclament une augmentation de salaire à un peu plus de 50 euros ; rien à été fait dans ce sens pour changer les conditions de travail des ouvriers.
FAITS DIVERS - Une personne est morte et une autre, gravement blessée, était encore coincée à plusieurs dizaines de mètres sous terre, mardi en début d'après-midi, après un éboulement dans une galerie du laboratoire souterrain controversé de l'Agence nationale pour la gestion des déchets nucléaires (Andra) à Bure (Meuse). Les deux victimes se trouvent sous terre, a-t-on ajouté de même source. Ce site aux confins de la Meuse et de la Haute-Marne est fortement contesté par les associations antinucléaires.
Chers camarades
Les 144 mineurs de Jbel Aouam, ont réussi hier soir très tard à arracher au patronats des mines arrogantes la signature d'un contrat avec leurs représentant syndicales stipulant l'application du code du travail et la loi des mines en vigueurs. Ainsi, les ouvriers ont stoppé leurs grève de 20 jours en dessous de plus de 650 mètre sous la terre dans deux mines et avec un minimum de nourriture.
En Afrique du Sud, 30 000 mineurs de l'industrie du charbon se sont mis en grève, dimanche 4 octobre, pour réclamer des augmentations de salaire. C'est le syndicat minier NUM, majoritaire dans cette filière, qui a initié le mouvement social.
La grève illimitée des mineurs du charbon fait suite à l'échec des négociations entamées depuis plusieurs semaines entre la Chambre des mines et le syndicat NUM.
Ce dernier réclame une revalorisation du salaire de base de 12% à 13% pour les ouvriers, soit 64 euros par mois, alors que le patronat ne souhaite pas aller au-delà de 20 euros (300 rands) d'augmentation mensuelle.
« Arrogance »
Le syndicat dénonce « l'arrogance » des patrons miniers, qui refusent de donner un salaire décent aux mineurs. NUM se dit pourtant prêt à considérer une offre patronale, à condition que celle-ci soit sérieuse. Avec un salaire de base revalorisé à 520 euros (8000 rands) par mois, les mineurs pourraient notamment financer plus facilement les études de leurs enfants, selon le syndicat. Le mouvement social affecte les sites des compagnies Glencore, Anglo American et Exxaro Ressources et risque bien d'inquiéter les investisseurs, alors que le secteur minier rencontre actuellement des difficultés en Afrique du Sud.
94% de l'électricité du pays
Soucieuse de réduire ses coûts de production, la compagnie Glencore a notamment supprimé plusieurs centaines d'emplois depuis le début de l'année.
Selon la Chambre sud-africaine des mines, le secteur du charbon emploie 90 000 personnes en Afrique du Sud et 94% de la production électrique du pays dépend de cette ressource.

Douze mille enfants travaillent dans quarante-trois sites miniers du Katanga, a dénoncé lundi 16 juin le consortium Refed mining artisanal, lors de la célébration de la journée de l'enfant africain. La présidente de cette ONG, Bernadette Kapend appelle à la mobilisation de toutes les couches de la population katangaise pour mettre fin à l'exploitation des enfants dans les sites miniers.
« Nous devons tous lutter pour l'interdiction formelle de la présence des enfants et leur utilisation dans les carrés miniers artisanaux », a déclaré Bernadette Kapend.
Elle estime que l'utilisation de ces enfants dans les mines est une violation de leurs droits et « une destruction de [leur] santé et de [leur] vie tout entière ».
Bernadette Kapend invite les exploitants étrangers à mettre fin à l'exploitation des enfants.
« Je demande aux étrangers qui viennent dans notre pays et utilisent les enfants dans les mines, de mettre fin à ces pratiques, parce qu'elles nuisent à toute une nation », a-t-elle ajouté.
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A la même période en 2013, le service du Genre, de la Famille et de l'Enfant du district du Tanganyika, avait indiqué que plus de cinq mille enfants, filles et garçons étaient gratuitement utilisés dans les sites miniers d'exploitation artisanale. Ces enfants constituaient une main d'œuvre gratuite et assurée.
Une situation qu'avait déplorée le ministre provincial des Mines du Katanga, Mumba Gama. Il avait invité les creuseurs artisanaux à s'affilier à des coopératives agréées pour lutter contre la déperdition scolaire des enfants qui quittent les écoles pour aller travailler dans les mines.
En octobre 2012, la section protection de l'enfant de l'Unicef et l'Ong internationale Groupe One avaient déploré la présence de plus de 40 000 enfants de moins de 16 ans qui travaillent dans les carrières minières notamment à Kipushi, Kolwezi et Likasi dans la province du Katanga.
